Qu'est-ce que l'employee advocacy ? — Outil gratuit
L'employee advocacy est un programme qui aide les salariés à partager le contenu de l'entreprise depuis leurs comptes. Comment en lancer un auquel on adhère, quoi mesurer, et pourquoi l'obligation échoue.
Un programme qui outille les salariés pour partager le contenu de l'entreprise depuis leurs propres comptes. Les comptes personnels portent souvent plus loin que la page de marque, parce que leurs audiences sont de vrais réseaux.
Ce que c’est
L'employee advocacy est un programme qui outille les salariés pour partager le contenu de l'entreprise depuis leurs propres comptes. Les comptes personnels portent souvent plus loin que la page de marque, parce que leurs audiences sont de vrais réseaux. C'est une amplification volontaire par des personnes déjà en relation avec l'audience, ce qui la distingue du travail rémunéré avec des créateurs.
Comment on le mesure
En pratique, on propose une petite bibliothèque de publications suggérées, avec un texte modifiable et les visuels joints, et chacun choisit quoi partager et comment le formuler. La participation est volontaire, la publication est validée par le salarié plutôt qu'automatisée en son nom, et quelqu'un maintient la bibliothèque à jour. Mesurez le taux de participation, les clics et conversions issus des liens du programme, et les candidatures si le but est le recrutement. Les programmes sérieux précisent aussi ce qu'il ne faut pas publier : roadmap non annoncée, noms de clients, chiffres non publics.
Souvent mal compris
La plus grosse erreur est d'additionner les abonnés de tout le monde et d'appeler cela une portée potentielle. Ces audiences se recoupent et la plupart des abonnés ne voient aucun post donné : le chiffre est une fiction. Deuxième erreur, rendre la participation obligatoire. Un post contraint se lit comme tel, vingt légendes identiques en une après-midi sautent aux yeux, et dans certains pays l'exigence pose des questions de droit du travail. Troisième erreur, oublier la transparence : plusieurs régulateurs considèrent les salariés comme des prescripteurs liés, le lien doit donc être explicite.
Quand cela compte
Cela fonctionne surtout là où les acheteurs font davantage confiance aux personnes qu'aux marques : B2B, recrutement, services professionnels.
Fonctionnalités
- Définition claire, et pourquoi les comptes personnels dépassent la page entreprise
- Comment le programme tourne : posts suggérés, texte modifiable, participation volontaire
- Quoi mesurer, et pourquoi additionner les abonnés n'est pas une portée
- Le volet juridique et RH : transparence, opinions personnelles, propriété du compte
- Liens vers les termes liés pour relier l'advocacy à la portée organique et à la voix de marque
Questions fréquentes
Pourquoi les posts des salariés portent-ils plus loin ?
Les comptes personnels ont de vrais réseaux réciproques et reçoivent souvent plus d'engagement précoce, ce qui alimente le classement. Les pages entreprise sont perçues comme institutionnelles et en reçoivent moins. L'effet est réel, mais il vient du comportement du public, pas d'un réglage caché favorisant les personnes.
Peut-on obliger les salariés à partager ?
Demander, oui ; obliger est généralement une erreur et soulève parfois des questions de droit du travail. Un post contraint se voit, et vingt textes identiques de collègues sautent aux yeux. Rendez la participation volontaire et le texte modifiable.
Les salariés doivent-ils signaler leur employeur ?
Oui quand ils recommandent son produit. Plusieurs régulateurs considèrent les salariés comme des prescripteurs liés, le lien doit donc être clair. Une ligne dans la bio ne suffit pas toujours si le post se lit comme une recommandation indépendante.
Que faut-il mesurer ?
Taux de participation, clics et conversions issus des liens du programme, et signaux de recrutement ou de pipeline si c'est l'objectif. N'additionnez pas les abonnés des participants pour en faire une portée : ces audiences se recoupent et la plupart ne voient aucun post donné.
Qu'est-ce qui tue ces programmes ?
Des textes préécrits que tout le monde poste mot pour mot, un outil qui publie à la place du salarié sans validation, et demander de partager ce en quoi on ne croit pas. L'un de ces trois suffit à faire chuter la participation en deux mois.