glossarymetrics

Qu’est-ce qu’un benchmark ? — Outil gratuit

Une explication des benchmarks : à quoi ils servent, pourquoi les benchmarks sectoriels font la moyenne de tailles de compte et d’habitudes qui n’ont rien à voir avec le vôtre, et pourquoi votre propre trimestre précédent est généralement la meilleure comparaison.

Un benchmark est un chiffre de référence, une moyenne sectorielle, une période passée, un concurrent, utilisé pour juger si un chiffre actuel est bon, mauvais ou typique.

Ce que c’est

Un benchmark est un chiffre de référence utilisé pour juger si un indicateur actuel est bon, mauvais ou typique. Ça peut être une moyenne sectorielle publiée, le chiffre d’un concurrent, ou la performance passée d’un compte, qui servent tous la même fonction comparative.

Comment on le mesure

Un benchmark sectoriel publié est généralement une moyenne ou une médiane tirée d’un large échantillon de comptes sur toute une catégorie, rassemblée par un cabinet d’étude ou une plateforme et rapportée comme un chiffre représentatif unique pour ce secteur.

Souvent mal compris

Un benchmark sectoriel publié peut paraître autoritaire parce qu’il vient d’un large échantillon et d’un pourcentage précis, mais cette moyenne est construite en fondant ensemble des tailles de compte, des pays, des habitudes de publication et des types d’audience qui n’ont rien à voir avec le compte qui essaie de s’en servir. Un benchmark tiré d’un mélange d’énormes marques mondiales et de petites pages locales, publiant quotidiennement et hebdomadairement, sur des marchés totalement différents, produit un chiffre qui ne décrit précisément aucun d’entre eux. Le dernier trimestre de votre propre compte est un bien meilleur benchmark pour juger celui-ci, car il maintient à peu près constants les éléments qui comptent réellement, audience, mix de format, fréquence de publication. Un benchmark publié vaut un coup d’œil pour un contrôle de cohérence approximatif, mais il ne devrait jamais remplacer la comparaison d’un compte avec sa propre histoire récente.

Quand cela compte

Cela compte comme vague contrôle de cohérence quand il n’existe pas encore d’historique interne pour comparer, comme un compte tout neuf ou un format de contenu entièrement nouveau. Cela compte moins, et peut activement induire en erreur, une fois qu’il existe un vrai historique à comparer à la place.

Fonctionnalités

  • Ce qu’est un benchmark et les différents types utilisés dans le reporting
  • Pourquoi les benchmarks sectoriels publiés sont de larges moyennes
  • Ce qui se perd dans la moyenne d’un chiffre de benchmark intersectoriel
  • Pourquoi la performance passée d’un compte est souvent la comparaison la plus juste
  • Comment utiliser un benchmark publié sans lui accorder trop de confiance

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un benchmark en indicateurs social media ?

C’est un chiffre de référence, une moyenne sectorielle, une période passée, le chiffre d’un concurrent, utilisé pour juger si un résultat actuel est bon, mauvais ou globalement typique.

Les benchmarks sectoriels sont-ils précis pour un compte donné ?

Ce sont des moyennes sur de nombreuses tailles de compte, pays, secteurs et habitudes de publication, donc ils correspondent rarement précisément aux conditions spécifiques d’un compte particulier.

Quel est un meilleur benchmark qu’une moyenne sectorielle ?

La propre performance d’un compte sur une période antérieure, car elle maintient audience, format et habitudes de publication à peu près constants d’une façon qu’un chiffre sectoriel global ne peut pas.

Faut-il ignorer totalement les benchmarks sectoriels ?

Pas totalement. Ils sont utiles pour un contrôle de cohérence approximatif afin de voir si un chiffre est totalement décalé, mais ne devraient pas être traités comme une cible précise.

Pourquoi les benchmarks varient-ils autant entre sources ?

Différents rapports puisent dans différents échantillons de comptes, secteurs et périodes, ce qui produit des moyennes différentes même quand les deux prétendent mesurer la même chose.